En Uruguay, le juteux business de la vente d’otaries



Les côtes uruguayennes sont connues pour leurs splendides plages, qui alternent entre grandes étendues de dunes et petites criques rocailleuses. En plus d’attirer les touristes, elles servent d’habitat à de nombreuses colonies d’otaries à fourrure australe, un mammifère d’environ 1,50 mètre et 60 kilos à l’âge adulte pour les femelles, et 1,90 mètre et 200 kilos pour les mâles.

“On les voit prendre des bains de soleil à Cabo Polonio [un village de pêcheurs dans le sud-est du pays] et elles représentent une attraction sur le port de Punta del Este [station balnéaire parmi les plus chics d’Amérique latine], où elles réclament de la nourriture aux touristes et aux pécheurs”, décrit le quotidien uruguayen El País.

Historiquement, ces animaux étaient chassés et tués pour leur viande, leur peau et leur graisse. “Le premier massacre documenté date de 1515, après la mort du navigateur Juan Diaz de Solis aux mains des indigènes. Son équipage avait sacrifié 66 otaries pour manger durant leur voyage de retour vers l’Europe”, décrit El País Uruguay.

Durant l’époque coloniale, c’est sous le contrôle de la Couronne espagnole que se faisait la ch



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