L’Inde cultive son ambiguïté stratégique



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C’est à Wilmington, la ville natale de l’ancien président américain Joe Biden, qu’a eu lieu en septembre la dernière réunion en date du Dialogue quadrilatéral pour la sécurité (Quad). Une alliance dite de “démocraties maritimes” qui a été créée en 2007 par le Premier ministre japonais de l’époque, Shinzo Abe, avec les États-Unis, l’Inde et l’Australie. Au cours de ce sommet, Biden s’est plus longuement entretenu avec le Premier ministre indien, un important partenaire du Quad.

Il est intéressant de noter que l’Inde est également membre à part entière d’une autre alliance en plein essor, les Brics – Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud [mais aussi l’Égypte, l’Éthiopie, l’Iran et les Émirats arabes unis depuis janvier 2024, et l’Indonésie depuis janvier 2025] –, qui se sont construits en opposition aux États-Unis et menacent la puissance économique américaine en ouvrant la voie à la “dédollarisation” de l’économie mondiale.

New Delhi semble être passé d’une stratégie du non-alignement, dont elle s’était autrefois fait la championne, à une stratégie du multialignement, avec un engagement diplomatique tous azimuts.

Ménager Pékin et Washington

L’Inde a en apparence réu



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