Zenonia Chronobreak – Com2uS Holding lance les préinscriptions de son MMORPG mobile Zenonia Chronobreak


Après quelques années de développement, Zenonia Chronobreak sera lancé dans les mois à venir sur plateformes mobiles (avant fin juin en Corée, puis ultérieurement mondialement). Le MMORPG fait l’objet d’une campagne de prélancement. 

Zenonia Chronobreak

En 2009, le studio sud-coréen Gamevil lançait le premier Zenonia et posait les bases de sa licence de RPG mobile. Elle connaitra un certain succès auprès des joueurs (le développeur revendique plus de 63 millions de téléchargement) et en 2021, suite à la fusion de Gamevil et Com2uS, Com2uS Holdings annonçait le développement de World of Zenonia, alors présenté comme un MMORPG inspiré de la licence.

Depuis, World of Zenonia a été renommé Zenonia Chronobreak et en prévision d’un lancement prévu cette année, le jeu fait l’objet d’une campagne de préinscriptions sur le site officiel, Google Play et l’AppStore : assez classiquement, plus les joueurs seront nombreux à se préinscrire, plus ils profiteront de bonus lors de la sortie commerciale – prévue pour ce premier semestre 2023 en Corée du Sud, puis ultérieurement partout dans le monde.

Com2uS n’est pas prolixe sur le contenu du jeu, mais Zenonia Chronobreak puise donc son inspiration dans la licence et revendique un système de combats dynamiques. Par ailleurs, le dimension « MMO » du projet doit prendre la forme d’affrontements PvP de grande envergure – c’est ce qu’illustre la bande-annonce cinématique que le développeur publie à l’occasion de la campagne de préinscriptions (ci-dessous).

Et qu’en est-il du modèle économique de Zenonia Chronobreak ? Là encore, le développeur reste flou. En 2021 lors de l’annonce du projet, Com2uS annonçait adosser le jeu à l’écosystème blockchain C2X afin d’en faire un projet play-to-earn (devant permettre aux joueurs de monétiser leur activité en jeu). On sait que c’est le crédo de Com2uS, mais on sait aussi que les joueurs y sont plutôt réfractaires, tout comme les autorités sud-coréennes – et aucune mention d’un modèle play-to-earn n’est mentionné sur Google Play ou l’AppStore (le jeu fait l’objet d’une classification PEGI+7). Gageons que le développeur apportera des clarifications à l’approche du lancement commercial.

Voir aussi  Au Cachemire, la nostalgie en partage



Source link

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *