Yomawari: Lost in the Dark – Test de Yomawari: Lost in the dark – Mignonne horreur


Après deux autres opus – Yomawari : Night Alone et Yomawari : Midnight Shadow (disponibles sur Switch sous une forme de compilation) – c’est donc le troisième épisode qui débarque pour Halloween 2022 et même si cette célébration est terminée, c’est toujours un plaisir de jouer à un jeu d’horreur efficace.

banner

L’ambiance avant tout

Le titre démarre par la configuration sonore et des recommandations de jeu (utilisation d’un casque). Libre à chacun de suivre ou pas, mais je dirais que ce sont des conseils qui contribuent positivement à l’ambiance.

La nouvelle partie commence par la création de la jeune fille que l’on incarne. Coiffure, vêtements, sac ou encore nœud dans les cheveux ; on ne croule pas sous les choix, mais on passe quand même quelques minutes pour créer cet avatar qui sera forcément tout mignon dans son style graphique chibi. On termine par son prénom, et en ce qui me concerne j’ai gardé le “Yuzu” proposé par défaut qui sera plus en accord avec l’ambiance définitivement nippone.

C’est là une des grandes force du titre : ce personnage et ces graphismes tout mignons sont tout au long de l’aventure en décalage avec les horreurs que le jeu met en face de nous.
Et qui dit horreur ne dit pas forcément “monstre”. La scène d’introduction, que je conseille de découvrir sans se spoiler, en est un parfait exemple.

Il est temps de fermer les yeux

Perdue dans l’horreur

Suite à cette introduction, Yuzu se réveille dans une forêt étrange et apprend qu’elle est maudite, en partie amnésique et doit retrouver ses souvenirs avant le lever du soleil. Évidemment ça ne sera pas simple, car les rues sont remplies de yokaïs, monstres aux designs tout autant variés que torturés.

Voir aussi  13 Colorful Spring Roll Recipes to Lighten and Brighten Meatless Monday

Yuzu dispose d’une lampe torche qui lui permet de distinguer les yokaïs, mais elle n’a aucune arme. Sa seule possibilité pour les éviter est de se cacher les yeux. La vision du décor se réduit alors au minimum et les yokaïs apparaissent sous la forme d’un point rouge brumeux qui ne se montre plus agressif avec Yuzu.
Plus on s’approche, plus le cœur de cette dernière s’emballe, ajoutant au stress de faire en sorte de ne pas s’approcher trop près des yokaïs : s’ils ne nous poursuivent plus sous cette forme brumeuse, le moindre contact reste mortel.

Yuzu peut également courir, mais une jauge d’endurance limite cette capacité et il suffit d’une apparition de yokaï pour que la jauge se vide quasi instantanément.

La ville dans Yomawari est un genre de petit monde ouvert. Si certains passages sont visiblement bloqués jusqu’à une action bien spécifique, on est quand même très libre de ses mouvements pour rechercher les souvenirs perdus. Le résultat est qu’on est parfois perdus, ceci sera apprécié différemment selon qu’on aime ou non être pris par la main.

Pratiquement tout dans le titre ramène à l’enfance : Yuzu consigne des choses dans son carnet avec son écriture pas encore assurée, le plan auquel on peut se référer semble dessiné par un enfant, etc. et cela contribue bien au décalage 

L'interface ne sort pas le joueur de l'ambiance

Tu échoueras … mais c’est bien

Yomawari est un jeu avant tout basé sur le Die & Retry. On y meurt beaucoup le temps d’apprendre les mouvements des Yokaïs et la solution aux puzzles ne tombe pas toujours sous le sens.
Quand on ajoute à ça des jumpscares efficaces, la balade n’est pas de tout repos, mais elle est rudement efficace pour qui apprécie le genre.

Voir aussi  Une sculpture népalaise volée retrouve son temple à Katmandou

Pour les completionists, il y a des dizaines d’objets à trouver, consignés dans le carnet de Yuzu avec son écriture enfantine.

Les morts rapide et violentes sont compensées par des points de sauvegarde en nombre suffisant pour ne pas être frustrant et des points de réapparition pas sadiques. Yomawari a su trouver un bon équilibre entre la frustration nécessaire pour se prendre au jeu et des choix de gameplay intelligents.

Ce Yomawari : Lost in the dark est donc une très bonne pioche dans le genre survie-horreur, car au delà de l’opposition du style graphique et de l’ambiance, il y a une réalisation réussie, avant tout du côté sonore.

Les yeux fermés, on n'est pas vraiment plus rassuré

Testé par Aragnis sur Switch avec une version fournie par l’éditeur.



Source link

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *