The Bridge Curse Road to Salvation – Test de The Bridge Curse Road to Salvation – Un pont fragile


Déjà sorti l’an dernier sur ordinateur, The Bridge Curse Road to Salvation débarque sur les consoles de salon, agrémenté d’un doublage en anglais pour le rendre encore plus accessible hors de son pays d’origine, Taïwan.

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Du grand au petit écran

The Bridge Curse Road to Salvation est une adaptation en jeu vidéo d’un film taïwanais sorti en 2020 qui d’après Imdb n’a pas marqué l’histoire du cinéma.
En même temps, c’est compréhensible, car la base de l’histoire est assez classique : un groupe d’étudiants différents, mais caricaturaux, profite de vacances et d’un campus désert pour tourner un projet sur les légendes urbaines, ici celle d’un escalier sur un pont qui normalement a 13 marches, mais qui à minuit devrait révéler une 14ème marche ; la personne en train de monter à ce moment devrait faire face à un fantôme la chassant pour le tuer.

Même si au départ l’histoire peut paraître aussi caricaturale que ses personnages, elle s’avère, au cours des 4-5 heures de jeu, plutôt bien ficelée avec quelques rebondissements intéressants.

Même pas peur !

C’est beau mais pas que

Dans ce genre de jeu d’horreur qui s’appuie beaucoup sur la réalité il est important d’avoir une réalisation à la hauteur pour ne pas casser l’ambiance.
Du point de vue des graphismes, c’est une réussite pour ce qui est des décors : que ce soient les bureaux, leurs extérieurs où tout ce qui est moins urbain, c’est plutôt joli et réaliste.
Du côté des personnages, c’est plus mitigé : si visuellement c’est correct, ils manquent totalement de vie en dehors des interactions avec le joueur. L’ambiance souffre de les voir par exemple groupés, mais sans interagir le moins du monde les uns avec les autres tant que l’on ne déclenche pas une action scriptée.

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L’autre point qui n’aide pas est le doublage anglais qui n’a pas été accompagné d’une synchronisation labiale. Ça rend les dialogues un peu pénibles à suivre en plus d’avoir des phrases qui parfois se suivent trop vite ou au contraire ont trop de pauses.

Du côté du gameplay, on est dans l’ultra classique du genre : en vue à la première personne, on fuit (en ne courant pas vite) des apparitions, on se cache dans des toilettes, on trouve des objets qui débloquent l’avancée du scénario et on résout des énigmes simples. Tout ceci entrecoupé de quelques jumpscares plus ou moins efficaces. Le jeu fait ce qu’on attend de lui correctement, mais sans étincelle.

Des PNJ on ne peut plus robotiques

Pourquoi pas…

The Bridge Curse Road to Salvation ne révolutionne pas le genre et ça n’a probablement jamais été son but.

Si vous êtes fan des histoires de fantômes asiatiques, c’est exactement ce qu’il vous vend dans une histoire un peu plus intéressante que ce que les premières minutes de jeu peuvent faire craindre et les promesses sont tenues lors des 4-5 heures que dure le jeu.

Il est juste dommage que les PNJ plombent un peu une immersion qui pour le reste est assez réussie. D’ailleurs, il peut être intéressant de mettre le jeu dans sa langue d’origine, mais notez que les sous titres ne sont qu’en anglais.

En conclusion, sans être un incontournable du genre, The Bridge Curse Road to Salvation saura trouver sa place chez les amateurs d’horreur qui devraient apprécier sa narration classique mais efficace.

Les lieux sont plutôt réussis et aident pour l'immersion

Testé par Aragnis sur Switch avec une version fournie par l’éditeur.



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