Saint-Marin refuge des entreprises italiennes ?



Et si le minuscule État de Saint-Marin devenait un haut lieu stratégique du commerce international ? Depuis l’annonce, mercredi 2 avril, de l’entrée en vigueur de droits de douane imposés par les États-Unis, cette petite république autonome de 61 km2 enclavée dans le territoire italien fait l’objet d’un soudain regain d’intérêt. Celle que l’on surnomme la Sérénissime fait partie du club très fermé des pays épargnés par les droits de douane américains. Une exception notable puisque même un bon nombre d’autres minuscules États comme les Îles Marshall ou Nauru n’ont pas échappé à l’imposition par Donald Trump de droits de douane supplémentaires.

De quoi attirer les regards de l’Italie voisine, sous le coup de taxes à hauteur de 20 %, comme tous les pays de l’Union européenne dont Saint-Marin ne fait pas partie. Ainsi, depuis quelques jours, le téléphone du standard de la chambre de commerce du pays “sonne sans arrêt”, rapporte La Repubblica. Au bout du fil, des entrepreneurs italiens désireux d’en savoir plus sur l’exception saint-marinaise. La première question est toujours la même, explique le quotidien romain : “Est-il vrai que les droits de douane dans votre pays seront de 10 % ?” La réponse est oui puisque désormais, les États-



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