Les joueurs de la Coupe du monde 2026 en danger face aux fortes chaleurs ?
Au cours de sa carrière de footballeur, le milieu de terrain américain Tab Ramos a foulé les pelouses de la Liga espagnole, de la Liga mexicaine et de la MLS américaine, mais il n’a jamais eu aussi chaud que sur les terrains chauffés à blanc des stades américains pendant la Coupe du monde 1994 aux États-Unis. La veille du match d’ouverture qui opposait les États-Unis à la Suisse au Silverdome [le stade de Pontiac, dans la banlieue nord de Detroit], le mercure avait atteint les 37 °C dans le Michigan. Au moment du coup d’envoi, à 11 h 30, la température dépassait les 32 °C.
Pis encore, le Silverdome est conçu pour accueillir les matchs de football américain de la saison de NFL, qui se déroule en hiver. Tout est donc conçu pour retenir au maximum la chaleur à l’intérieur du stade. Pendant le match d’ouverture, le dôme n’était même pas climatisé et la température atteignait 41 °C sur le terrain. Pour ne rien arranger, le gazon de la pelouse artificielle était détrempé et le soleil qui tapait sur le dôme avait chargé l’air d’humidité. “Nous étions en train de bouillir là-dedans”, se souvient Tab Ramos.
“Des spectateurs des tribunes supérieures ont même dû être évacués car il y avait des malaises.”
La non-prise en compte des fortes ch
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L’indépendance et la qualité caractérisent ce titre né en 1821, qui compte dans ses rangs certains des chroniqueurs les plus respectés du pays. De centre gauche, proeuropéen, The Guardian est le journal de référence de l’intelligentsia, des enseignants et des syndicalistes.
Contrairement aux autres quotidiens de référence britanniques, le journal a fait le choix d’un site en accès libre, qu’il partage avec son édition dominicale, The Observer. Les deux titres de presse sont passés au format tabloïd en 2018. Cette décision s’inscrivait dans une logique de réduction des coûts, alors que The Guardian perdait de l’argent sans discontinuer depuis vingt ans. Une stratégie payante : en mai 2019, la directrice de la rédaction, Katharine Viner, a annoncé que le journal était bénéficiaire, une première depuis 1998.
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