Les contradictions du Mexique, défenseur de l’environnement… et du pétrole



À deux mois de la tenue de la COP30 à Belém, au Brésil, pour la réunion annuelle des pays signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, le Mexique a présidé cette semaine une réunion entre 22 pays américains. Ce rassemblement s’est conclu par la publication d’un document qui élève au rang de priorité le fait de “s’engager dans la transition énergétique en renonçant aux énergies fossiles”.

Si le Mexique se place comme le Capitaine Planète du continent américain, c’est un leader qui n’échappe pas à certaines contradictions. En août, le gouvernement a présenté une planification sur dix ans pour Petróleos Mexicanos [une entreprise semi-publique mexicaine chargée de l’exploitation du pétrole], plus connue sous le nom de “Pemex”. Ce plan prévoit notamment d’augmenter les réserves pétrolières, l’extraction de pétrole brut et la fabrication d’essence.

Cette semaine, le gouvernement a également annoncé la construction d’une centrale solaire thermodynamique en Basse-Californie du Sud – une première dans le pays. Cependant, sur les 35 projets validés par la Commission fédérale de l’électricité [CFE, compagnie publique d’électricité du Mexique] dans le but d’augmenter l’énergie électrique produite au Mexique, force est de constater que 18 reposent sur



Source link

Voir aussi  Les militaires chinois ne rouleront plus en Tesla

Laisser une réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *