En Eure-et-Loir, la défense des bistrots pour réanimer le lien social

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“Dans les années 1980, il y avait deux ou trois cafés dans ce village. Quand j’étais petite et que je venais rendre visite à mes grands-parents, il y en avait peut-être cinq.” Sylvie est une bondissante retraitée en blouson de cuir. Après une vie active passée à Paris, elle a décidé de vivre dans la maison de ses ancêtres à Prunay-le-Gillon, dans l’Eure-et-Loir, à vingt minutes de Chartres et à une heure et demie de la capitale.

Au cours de ses années parisiennes, Sylvie avait pris l’habitude de boire des cafés tous les jours au comptoir de différents troquets. Et d’en profiter pour discuter avec les autres clients. Elle trouve “indispensable” de pouvoir continuer à le faire ici, dans le dernier bistrot du village, L’Essentiel. “Les jours où on ne la voit pas, on s’inquiète”, commente, debout de l’autre côté du bar, Céline Cardoso, qui a repris l’adresse en 2022 avec son mari, David.

Ce bar-tabac-épicerie, [installé] dans une vieille maison en brique et en pierre enracinée à l’angle de la place du 14-Juillet, a servi d’exemple pour la proposition de loi française déposée le 4 février dernier, visant à simplifier l’ouverture des débits de boissons dans les communes de moins de 3 500 habitants.

“Cet établissement est bien plus qu’un simple commerce, les habitants y achètent du tab

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