Bayonetta Origins : Cereza and The Lost Demon – Test de Bayonetta Origins : Cereza and The Lost Demon – Un conte de fées sur Nintendo Switch


En revenant sur l’enfance de la célèbre sorcière de l’Umbra, le jeu Bayonetta Origins : Cereza and The Lost Demon explore une nouvelle voie pour la licence de PlatinumGames, enchanteresse et qui prend son temps sur la console Nintendo Switch.

Bayonetta Origins : Cereza and The Lost Demon

Pour une licence reconnue pour son action et son exubérance sans limite, Bayonetta Origins : Cereza and The Lost Demon est pour le moins déconcertant. Les graphismes colorés et mignons affichent cette fois la volonté du studio PlatinumGames de conter aux joueurs une histoire, celle d’une petite fille poursuivant un loup blanc dans une mystérieuse forêt. Ce parcours initiatique doit lui permettre d’acquérir les pouvoirs nécessaires pour sauver sa mère.

Quand on ouvre le jeu, c’est un livre qui attend le joueur. À l’intérieur se cache une belle aventure se feuilletant page après page, éprise d’une passion — des développeurs — pour le personnage de Cereza qui dévoile cette fois son enfance plutôt que ses formes. L’apprentie sorcière Cereza n’a pas encore réalisée ses faits d’armes, comptant sur Chouchou pour gérer le danger. La relation particulière avec le démon habitant son nounours est le principal élément de gameplay de ce jeu, chacun se contrôlant avec un stick. On contrôle bien les deux personnages en même temps, de manière intuitive, car chaque Joy-Con de la Nintendo Switch est dédié à un personnage.

Dans la lignée d’un Child of Light

L’ambiance prime sur l’action, Bayonetta Origins : Cereza and The Lost Demon nous invite à emboiter les pas d’une petite fille cherchant à prendre en main sa destinée. Ce titre n’est pas sans rappeler Child of Light par son atmosphère notamment et sa mise en scène. Cette pépite signée Ubisoft est d’ailleurs disponible sur Nintendo Switch au passage. Il s’agit certainement du principal argument de Bayonetta Origins : Cereza and The Lost Demon, arrivant à transformer un couloir dans une forêt en véritable aventure. On peut marcher tout droit, ou prendre le temps de fouiller les buissons voire de faire un petit détour pour dénicher un coffre caché. On peut également revenir sur son chemin pour relever chaque point d’intérêt.

Bayonetta Origins : Cereza and The Lost Demon

Prendre le temps de vérifier chaque recoin permet de récolter des potions facilitant la vie ou des ressources pour notamment acquérir de nouvelles compétences pour Cereza et Chouchou. Régulièrement, des sanctuaires permettent de sauvegarder sa progression, tout en se reposant pour récupérer de la santé. La prise en main est progressive, d’autant plus qu’il faut s’habituer au maniement de deux personnages en même temps. J’ai un peu bloqué dans ma tête du fait que les deux sticks ne sont pas à la même hauteur alors qu’ils remplissent la même fonction dans Bayonetta Origins.

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La complémentarité entre les deux personnages est toutefois bien pensée, à la fois durant les combats durant lesquels Cereza se charge par exemple des entraves et Chouchou des dégâts, puis lors de certains passages pour justement les débloquer en jouant sur les combinaisons possibles. Et quand on arrive au premier boss de cette histoire, on est assez rôdé pour lui infliger facilement une belle dérouillée. Chouchou joue par la suite sur les éléments pour diversifier encore plus les interactions possibles avec l’environnement.

Conclusion

Déconcertant pour les adeptes de la licence puis envoutant si l’on fait un pas de côté, Bayonetta Origins : Cereza and The Lost Demon est l’occasion de se laisser narrer l’histoire d’une petite fille naïve et curieuse. On la suit pas à pas, sans courir, mais non sans quelques dangers en comptant sur Chouchou pour les repousser. Pour cette fois, le studio PlatinumGames va nous envouter avec douceur dans un bain de couleurs pastels, sans excès.

Test réalisé par Agahnon sur Nintendo Switch à partir d’une version fournie par l’éditeur.



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