Zuckerberg au tribunal, la tueuse de l’IA, et Claude honni par le Pentagone



Mark Zuckerberg faisait grise mine dans le box des témoins la semaine dernière. Arraché à l’Olympe, le demi-dieu de la tech et patron de l’empire Meta comparaissait devant un jury de simples mortels, et, surtout, devant une escouade d’avocats acharnés à démontrer que ses réseaux sociaux, Instagram en premier lieu, provoquent une dépendance pathologique, aux conséquences parfois fatales, chez ses jeunes utilisateurs. PBS décrit un Zuckerberg nerveux et agacé, visiblement persuadé que ce passage inédit dans un prétoire relève de la lèse-majesté, d’une jacquerie procédurière infondée.

Le patron de Meta, aussi futé soit-il, ne semble pas prendre la mesure historique de l’événement. Pour la première fois, la Big Tech est assignée en justice, en l’occurrence dans un procès civil à Los Angeles, qui l’oppose à une présumée victime californienne nommée “Kaley”, atteinte de divers troubles psychologiques et de pensées suicidaires en raison de sa dépendance envers Instagram.

Jusqu’à présent, les réseaux sociaux profitaient d’une quasi-immunité en se retranchant derrière un article de loi, la fameuse Section 230, qui définit leur rôle comme celui de simples tuyaux exemptés de responsabilité pour les contenus qu’ils diffusent. Or cette forteresse juridique ne résiste plus aux assauts d’un Ma



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