Zenonia Chronobreak – Com2uS lance le MMORPG cross-plateforme Zenonia Chronobreak


Le MMORPG Zenonia Chronobreak est lancé aujourd’hui en Corée avec son système de classes interchangeables et surtout ses guerres d’invasion, permettant d’envahir un autre serveur pour piller ses ressources. 

Zenonia

Dès 2009, le studio Gamevil contribuait à poser les bases du RPG mobile avec le premier opus de la licence Zenonia – qui comptera ensuite de nombreux titres supplémentaires. Depuis, Gamevil et Com2uS ont fusionné et cette union a engendré presque naturellement le MMORPG cross-plateforme Zenonia Chronobreak qui est lancé aujourd’hui en Corée du Sud (après avoir attiré plus de deux millions de préinscrits au cours des dernières semaines).

Et avec Zenonia Chronobreak, Com2uS entend s’appuyer sur trois grands piliers : des graphismes anime qui doivent immerger les joueurs dans une histoire, un gameplay libre et ouvert, et des affrontements PvP d’envergure.

Des graphismes anime

Concrètement, Zenonia Chronobreak entend donc embarquer les joueurs dans un vaste récit scénarisé et prendre des allures de dessins animés dont les joueurs seraient les acteurs. Pour y parvenir, le développeur vante notamment les 150 cinématiques qui ponctuent la trame narrative du jeu et la progression des personnages (pour faire progresser l’histoire, donc, mais aussi lorsqu’un boss est vaincu par exemple).

Le directeur artistique du projet se disait initialement « sceptique » quant à l’esthétique de Zenonia Chronobreak, estimant que les graphismes anime n’étaient pas compatibles avec les exigences de gameplay d’un MMORPG. L’équipe de développement s’y est néanmoins résolue dans la mesure où des graphismes ronds et colorés étaient à même d’attirer un nouveau public vers le genre massivement multijoueur. Le studio souligne néanmoins avoir accordé une importance particulière au rendu des combats, à la sensation d’impact des coups et aux effets graphiques soulignant l’intensité des affrontements. On jugera sur pièce du (juste ?) équilibre entre l’esthétique colorée du jeu et les effets de combats.

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Cinq armes pour cinq classes

Ces mêmes combats sont liés aux cinq classes jouables de Zenonia Chronobreak – ayant la particularité de dépendre uniquement des armes utilisées par le personnage, ce qui permet de changer de classes à tout moment en fonction des circonstances (en changeant d’arme, donc). La plupart des armes du jeu correspondent à celles déjà disponibles dans les précédents opus de la licence. On retrouve ainsi par exemple des archétypes de tank maniant une épée gigantesque, d’archers qui combattent à distance ou encore un profil d’assassin utilisant des dagues (spécialisé dans les attaques dans le dos et la capacité à se fondre dans les ombres).

Zenonia Chronobreak y ajoute néanmoins aussi une classe de soutien (utilisant un bâton), jugé indispensable dans les groupes d’un MMO qui fait la part belle au PvP, ainsi qu’une classe de sorcier (grâce à l’utilisation d’un orbe) qui contrôle une magie élémentaire. Cette classe inédite de lanceurs de sorts contrôle les éléments (notamment le feu, la foudre et la glace) afin d’infliger de lourds dégâts aux adversaires, mais aussi dispose aussi de capacité de sorcellerie (il peut par exemple transformer temporairement un ennemi en mignon alpaga pour le rendre inoffensif).

Le développeur évoque aussi d’ores et déjà l’ajout d’armes / classes supplémentaires à l’avenir, au gré de l’exploitation du jeu. De quoi renouveler les mécaniques de jeu. 

Un gameplay tactique et des guerres d’invasions

Plus globalement, le développeur revendique un gameplay très tactique pour Zenonia Chronobreak. Chaque « classe » dispose d’un arsenal qui lui est propre et selon l’équipe de développement, les compétences de chaque archétype offrent de nombreuses options tactiques différentes que les joueurs pourront exploiter.

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Le contenu principal de Zenonia Chronobreak (à haut niveau) repose néanmoins sur les « guerres d’invasion ». Il ne s’agit pas de guerres inter-serveurs (les joueurs de différents serveurs s’affrontent sur un champ de bataille partagé) mais bien d’une « invasion ». Ponctuellement, un portail s’ouvrira dans l’univers de jeu et permettra aux joueurs d’un serveur d’en envahir un autre : les pénalités PvP seront alors levées pour permettre aux envahisseurs et aux défenseurs de s’affronter sans contrainte, mais les joueurs n’appréciant pas le PvP pourront aussi franchir le portail pour affronter les monstres de l’autre monde ou récolter les ressources locales. Et pour que les raids ne deviennent pas une corvée, seul un nombre limité de joueurs pourront passer le portail, de sorte que les défenseurs soient toujours en supériorité numérique – les assaillants auront néanmoins le bénéfice de la surprise et pourront se préparer. On imagine que ces guerres d’invasion pourraient donner lieu à des confrontations d’envergure.

Zenonia Chronobreak est lancé aujourd’hui en Corée du Sud, à la fois sur plateformes mobiles iOS et Android, et sur PC.



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