Sur TF1, Marine Le Pen dénonce une “décision politique” qui “viole l’État de droit”

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Quelques heures après sa condamnation dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national, RN), Marine Le Pen était l’invitée du journal de 20 heures de TF1 lundi 31 mars. Face à Gilles Bouleau, la cheffe de file du RN a dénoncé “une décision politique” de la part de la présidente du tribunal. “L’État de droit a été totalement violé par la décision qui a été rendue”, a-t-elle ajouté, citée dans le direct de la BBC.

En milieu de journée, la députée du Pas-de-Calais avait été condamnée dans l’affaire des assistants parlementaires de son parti à une peine de quatre ans de prison, dont deux ferme, aménageable avec un bracelet électronique, à 100 000 euros d’amende et à cinq ans d’inéligibilité, avec exécution provisoire, l’empêchant de se présenter au prochain scrutin présidentiel. Ses avocats ont fait appel de ce verdict.

Dans un échange souvent tendu, elle a qualifié sa condamnation de “jour funeste […] pour notre démocratie et pour notre pays, où des millions de Français vont être privés par un juge de première instance, sans recours possible, de la candidate qui est aujourd’hui donnée comme étant la favorite de l’élection présidentielle.” “Je suis innocente”, s’est défendue Marine Le Pen.

Pas de retrait de la vie politique

Concernant sa candidature à l’élection présidentielle de 2027, la présidente du groupe RN à l’Assemblée nationale s’est considérée comme “éliminée” de la course en raison des délais moyens d’examen et de rendu d’un appel.

Sur une possible candidature de Jordan Bardella à la place de la sienne, Marine Le Pen a qualifié le président du RN d’“atout formidable pour le mouvement”. “J’espère que nous n’aurons pas à user de cet atout plus tôt qu’il n’est nécessaire”, a-t-elle ajouté. Ce verdict ne signe “en aucune manière, en aucune façon” son retrait de la vie politique, a-t-elle aussi assuré.

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“Aujourd’hui, ce n’est pas seulement Marine Le Pen qui est injustement condamnée : c’est la démocratie française qui est exécutée”, avait dénoncé dans la foulée de la décision Jordan Bardella.

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