“Signalgate” : la revanche d’Hillary Clinton
Rira bien qui rira le dernier. Lundi 24 mars, le mensuel américain The Atlantic révélait que son rédacteur en chef, Jeffrey Goldberg, avait été ajouté par erreur à une conversation privée sur l’application de messagerie Signal, sur laquelle plusieurs hauts responsables de l’administration américaine discutaient des frappes contre les militants houthistes au Yémen.
Parmi eux figuraient le conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, Mike Waltz, le vice-président J. D. Vance, le ministre de la Défense Pete Hegseth ou encore le secrétaire d’État Marco Rubio. Si cette affaire pose de sérieuses questions sur la gestion des informations classifiées par l’administration Trump, elle n’en est pas moins teintée d’une certaine ironie.
“Les lecteurs d’un certain âge – disons 30 ans – se souviendront que l’une des principales raisons de l’échec de la candidature d’Hillary Clinton à la présidence en 2016 était l’utilisation d’un compte de messagerie privé et d’un serveur de messagerie privé [au lieu des canaux de communications officiels et sécurisés prévus par l’administration américaine] lorsqu’elle était secrétaire d’État sous la présidence de Barack Obama”, rappelle The Washington Post.
Une imprudence qui avait valu à la démocrate d