La Moldavie, pays de tous les tiraillements

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“Sans notre aide, de mon frère et moi, ma mère ne pourrait pas s’en sortir avec la retraite qu’elle touche”, nous dit une femme moldave qui vit aux États-Unis. Une ou deux fois par an, elle revient voir sa mère, et repart à chaque fois choquée par le prix de la nourriture, devenue très chère, des appareils électroménagers, des vêtements, mais également par le montant des charges.

Elle les compare à New York, sa ville, et se demande avec inquiétude comment les Moldaves peuvent se permettre de vivre ici, avec les salaires modestes qu’ils gagnent (le salaire moyen équivaut à 800 euros).

Dans ce monde globalisé, une Moldave résidant aux États-Unis qui discute avec des journalistes roumains à Chisinau [capitale de la Moldavie] du prix des produits polonais est le reflet de ce que nous vivons tous.

“Chers Bessarabiens, chers Roumains”

Quand ils s’adressent aux citoyens de Moldavie, les politiciens roumains sont tentés, bien souvent, de ne parler qu’à une partie des gens et d’ignorer les autres. “Je suis ici en signe d’attachement aux Roumains de Bessarabie [ancien nom donné à cette région, du temps où elle faisait partie du royaume de Roumanie]”, a affirmé le Premier ministre Ilie Bolojan lors de sa visite à Chisinau en août.

“Chers Bessarabiens, chers Roumains qui votez dimanche”, av

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