James Cameron déménage pour de bon en Nouvelle-Zélande, écœuré par les États-Unis de Trump



Devenu citoyen néo-zélandais en août dernier, James Cameron n’a pas tari d’éloges sur sa nouvelle patrie lors d’un entretien accordé au podcast In Depth with Graham Bensinger, repris notamment par The Guardian. Ici, on “croit réellement en la science” et les habitants sont, “pour la plupart, sains d’esprit, contrairement aux États-Unis”, résume-t-il.

Le réalisateur oscarisé explique être tombé amoureux de la Nouvelle-Zélande dès 1994 et nourrir depuis longtemps le projet de s’y installer. Ce souhait s’est concrétisé en août 2020, en pleine pandémie de Covid-19, lorsque lui et son épouse, Suzy Amis Cameron, ont quitté les États-Unis avec leurs trois enfants pour s’installer dans une maison à la campagne, achetée en 2011.

James Cameron, qui a tourné ses films Avatar près de Wellington, affirme que la gestion du Covid-19 a été déterminante dans son choix. “La Nouvelle-Zélande avait complètement éradiqué le virus”, rappelle-t-il. “En fait, ils l’ont éradiqué deux fois. La troisième fois, lorsqu’il est réapparu sous une forme mutée, il a réussi à se propager. Mais heureusement, le taux de vaccination atteignait déjà 98 %. ” Aux États-Unis, il n’était que de 62 %, rappelle-t-il.

“Un carambolage en boucle”

“Où préféreriez-vous vivre ? ”, interroge le cinéaste de 71 ans. “Dans un endroit où l’on croit réellement en la science, où règne le bon sens et où les gens peuvent travailler ensemble de manière cohérente vers un objectif commun ? Ou dans un endroit où tout le monde est à couteaux tirés, extrêmement polarisé, tournant le dos à la science et qui serait plongé dans un chaos total si une autre pandémie survenait ? ”

Le journaliste américain lui rétorque que les États-Unis restent “un endroit où il fait bon vivre”, ce à quoi Cameron répond, dubitatif, “vraiment ? ”, avant de préciser qu’il n’a pas choisi la Nouvelle-Zélande “pour ses paysages” mais “pour sa santé mentale.” Le cinéaste canadien dit ainsi percevoir dans la société néo-zélandaise “un respect profond et une exigence de respect”, ainsi qu’un sentiment d’égalité entre les individus. Il confie enfin s’y sentir “plus en sécurité”. Et surtout, il n’a plus à voir Donald Trump “en une des journaux tous les jours”, ce qu’il avait comparé en février 2025 au fait de “regarder un carambolage en boucle”.

Cameron rejoint ainsi une cohorte de célébrités quittant les États-Unis depuis le début du second mandat de Trump, remarque The Guardian, qui cite George Clooney (pour la France), Jim Jarmusch (idem), tandis qu’Ellen DeGeneres (exilée au Royaume-Uni) et Rosie O’Donnell (partie en Irlande).

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