L’Algérie étouffe sous une “lourde chape de silence”



Chut… Une lourde chape de silence écrase le pays depuis avril 2020. La législation algérienne s’est durcie, multipliant les instruments juridiques pour criminaliser l’expression libre. Des articles du Code pénal tels que le tristement célèbre article 87 bis, consacré à la lutte “antiterroriste”, servent à poursuivre massivement militants, défenseurs des droits humains, journalistes, syndicalistes et simples citoyens pour le moindre propos jugé déviant ou critique. Personne n’est épargné.

Ces lois liberticides, régulièrement dénoncées par les experts et les ONG de défense des droits humains, réduisent à néant la garantie constitutionnelle de la liberté d’expression, de réunion pacifique et d’association. Avec [Abdelmadjid] Tebboune et [Saïd] Chanegriha [respectivement président de la République et chef d’état-major de l’armée], l’État de droit a vécu.

Climat de peur

Surveillance, arrestations arbitraires, campagnes de diffamation, usage de la détention préventive sans fin, interdiction de quitter le territoire national… L’objectif est limpide : installer un climat de peur et faire taire la moindre velléité d’opposition.

Les médias officiels relaient la parole du pouvoir, et les médias privés sont aussi largement mis à contribution. Quant aux réseaux sociaux, autrefois espace de c



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